2e mémoire de l’APVIQ

7 mars 2010

L’APVIQ a terminé la rédaction de son 2e mémoire. Celui-ci sera transmis aux personnes concernées à la SAAQ et au ministère des Transports (incluant la ministre).

Ce document, d’une trentaine de pages, énonce tous les commentaires et suggestions de l’APVIQ. Il remet également en question le résultat de l’étude de la SAAQ.

Vous pouvez le télécharger à partir de ce lien.

Voici un résumé de ses recommandations :

  • Une période de grâce accordée à ceux ayant un véhicule avec le volant à droite acheté avant le 29 avril 2009 mais arrivé au Québec après cette date, pour leur permettre de faire inspecter leur véhicule dans le but de l’immatriculer.
  • Maintien et sauvegarde des droits acquis aux propriétaires actuels de Kei (véhicules dits « légers », d’après la description contenue dans l’arrêté ministériel 2009-15, du 22 octobre 2009).
  • Une étude complémentaire pour éclaircir et approfondir certains points.
  • Évaluation par la SAAQ d’un miroir spécialement fait pour la conduite à droite.
  • Une campagne de sensibilisation sur les précautions à prendre pour la conduite à droite.
  • Abandon du projet d’interdire l’accès au chemin public aux véhicules ayant le volant à droite, vieux de 15 à 25 ans, et, incluant aussi ceux avec le volant à gauche.
  • Une réforme importante dans le Code de la sécurité routière et ses règlements, et la création d’un registre de véhicules importés au Québec.

La SAAQ fait, à la demande de l’APVIQ, l’essai d’un miroir conçu pour la conduite à droite

7 mars 2010

L’APVIQ a entrepris des démarches pour fournir à Mark Baril, du département de l’ingénierie des véhicules à la SAAQ, des exemplaires d’un miroir importé de Russie conçu spécifiquement pour contrer le désavantage, dans certaines circonstances, de la position de conduite à droite  lorsque, par exemple, le conducteur tente d’effectuer une manœuvre de dépassement et qu’un véhicule en avant lui cache la vue. Son évaluation va débuter cette semaine.

Ce miroir, portant le nom de Krugozor et dont la conception a duré 2 ans, est un système basé sur l’effet périscope de la position respective de deux miroirs. Les dimensions de celui-ci étant plutôt petites, ce dernier ne gêne pas le champ de vision du conducteur. Le système est installé sur le pare-brise, à l’intérieur de la voiture, au-dessus du tableau de bord, dans le coin gauche. Il est universel à tous les types de véhicules, incluant les camions Kei avec un pare-brise vertical. L’utilisation du Krugozor peut être comparée aux rétroviseurs extérieurs pour la vue à l’arrière. De plus, les lumières de jour, dont sont équipés tous les véhicules au Canada, aident à rendre encore plus visibles de loin, dans ce miroir, les véhicules arrivant à contresens.

Démonstration de l’efficacité du miroir Krugozor pour percevoir les véhicules arrivant à contresens lorsqu’un véhicule directement à l’avant cache la vue du conducteur. L’image n’est pas inversée étant donné que c’est une réflexion entre 2 miroirs (effet périscope).

Champ de vision du conducteur avec et sans ce miroir.

L’arrêté ministériel retarde Hydro-Québec dans son projet pilote d’essai de voiture électrique avec Mitsubishi?

30 janvier 2010

Dans un communiqué de presse du 14 janvier sur le site d’Hydro-Québec, on peut y lire :

« Hydro-Québec et Ventes de véhicules Mitsubishi du Canada, inc. (VVMC) ont annoncé aujourd’hui la signature d’un protocole d’entente en vue de lancer l’automne prochain le plus important projet pilote d’essai de voitures tout électriques au Canada.

En collaboration avec la Ville de Boucherville, Hydro-Québec évaluera la performance de jusqu’à 50 voitures tout électriques Mitsubishi i-MiEV dans diverses circonstances, et notamment en conditions hivernales. Le projet, dont le coût est évalué à 4,5 millions de dollars, réunit un constructeur automobile, une entreprise de services publics, une municipalité et des entreprises locales qui intégreront les véhicules à leur parc automobile. Le projet a été conçu afin de pouvoir étudier la performance de recharge des véhicules ainsi que l’expérience de conduite et la satisfaction globale des conducteurs. »

Au Japon, la i-MiEV a été commercialisée en juin dernier et est vendue pour le moment seulement aux agences gouvernementales et aux entreprises pour leur flotte de véhicules. Elle sera disponible au grand public à partir d’avril. Ce modèle entre dans la catégorie des kei, par ses petites dimensions, sa puissance ne dépassant pas les 64 ch et sa cylindrée en dessous de 660cc (de 0cc pour être exact étant donné l’absence de moteur à combustion qui est remplacé par un électrique).

Étant donné que ce modèle a été conçu pour le marché japonais au départ, il n’est produit qu’avec le volant à droite. Depuis un an, des exemplaires sont à l’essai sur les routes de plusieurs endroits dans le monde où la circulation se fait dans le sens contraire aiguille d’une montre, comme au Québec. On peut citer en exemple la Californie, la Colombie-Britannique, l’Espagne, la Norvège et la Hollande où cette voiture avec poste de conduite à droite a un libre accès aux routes étant donné qu’aucune règlementation dans ces dernières ne l’interdit à leurs citoyens. Mitsubishi a présenté au Salon de l’auto de Genève 2009 un concept d’une i-MiEV avec le volant à gauche, mais aucune date n’a encore été donnée quant à sa mise en production.

Alors, voici le portrait. Hydro-Québec, une société d’État québécoise, en partenariat avec VVMC, veut lancer au Québec un projet pilote d’essai de véhicule électrique avec une flotte de i-MiEV. Cependant, étant donné que ce modèle a son volant à droite, la SAAQ, une autre société d’État québécoise, refuse d’accorder le droit de leur faire passer une inspection chez un mandataire.

Mitsubishi i-MiEV dHydro-Québec

La Mitsubishi i-MiEV d'Hydro-Québec avec le volant à droite lors de sa présentation au Salon de l'auto de Montréal le 14 janvier dernier

Cela ne rappelle-t-il pas la situation dans laquelle sont des dizaines de propriétaires de voiture usagée importée du Japon arrivée au Québec après le 29 avril 2009?  Ces derniers ne peuvent se servir de leur JDM que pour l’exposer devant leur maison tout comme Hydro-Québec ne peut servir de l’i-MiEV que pour l’exposer au Salon de l’auto de Montréal. Aussi ridicule que cela puisse l’être est le fait qu’Hydro-Québec et un constructeur automobile s’ajoutent maintenant à la liste de ceux qui sont affectés par l’arrêté ministériel!

< sarcastique > L’APVIQ invite donc Hydro-Québec à venir sur son site pour remplir le formulaire qui répertorie les propriétaires de véhicule avec poste de conduite à droite qui ne peuvent pas passer l’inspection! < /sarcastique >

Hydro-Québec a donc annoncé que les essais routiers commenceront à l’automne prochain. La situation règlementaire permettra-t-elle de lancer son projet pilote à ce moment? Ou, les i-MiEV avec le volant à gauche seront-t-elles produites avant ce temps? Seul l’avenir nous le dira. Quoi qu’il en soit, les essais dans des conditions hivernales ne pourront pas se faire avant le prochain hiver. Pendant ce temps, deux autres modèles de voiture électrique, la Chevrolet Volt et la Nissan Leaf, seront déjà sur le point d’être commercialisées au Québec! À cause de l’arrêté ministériel que la SAAQ avait réclamé auprès de la ministre Boulet, ce projet-pilote risque donc de s’avérer peu utile en fin de compte dans son objectif d’évaluer les voitures électriques avant leur introduction de masse sur le marché québécois.Cette situation malheureuse n’a pas été provoquée volontairement par aucun des partis.

Sur un autre ordre d’idée, des décisions de la SAAQ, dans le but d’assurer l’application de l’article 214 du CSR, ont pour conséquence de mettre des bâtons dans les roues à l’introduction de voitures électriques au Québec.On a qu’à penser à son projet pilote de véhicule à basse vitesse (VBV) électrique, qui a pris des années à être élaboré pour finalement aboutir à quelque chose qui impose des restrictions trop importantes pour intéresser quiconque à en acheter une.Pendant ce temps, à certains autres endroits au Canada, ces véhicules roulaient déjà depuis longtemps, et, dans le cas de certaines municipalités, sans avoir eu à être soumis à un projet pilote au préalable. Le seul manufacturier de voitures, installé au Québec, ZENN Motor Company, qui fabriquait ce type de véhicule à St-Jérôme, a fini par fermer son usine en décembre dernier.

Et que dire du cas de cette PME : Voitures électriques du Québec. Cette entreprise veut se spécialiser dans la conversion électrique de voitures usagées. Son président tente par tous les moyens, depuis des mois, d’obtenir auprès de la SAAQ une certification de sécurité sur sa procédure de conversion de véhicule pour pouvoir faire aboutir son projet, mais sans succès. Une lettre qu’il y a envoyée au Ministère du Transport en avril 2009 dénonce toutes les difficultés que la SAAQ lui impose. Pendant ce temps, dans les autres provinces au Canada, des milliers de voitures converties électriques sont immatriculées .

Plusieurs raisons techniques ont amené Mitsubishi à utiliser son modèle de kei « i » comme plateforme pour sa technologie de batterie et de moteur. Les kei de 15 ans et plus importées du Japon sont aussi des plus appropriés pour une conversion à un moteur électrique. De plus, même avec leur moteur à essence de 660cc, leur consommation n’a rien à envier aux modèles hybrides. Certains kei ne font pas plus que 4 litres au 100km. Sans compter qu’ils ont la plupart du temps seulement entre 50 000 et 100 000km au compteur malgré leur age, et leur bas prix d’achat/importation est jusqu’à dix fois moins cher qu’une Toyota Prius dans certains cas.

N’est-il pas curieux de constater que la SAAQ s’attaque de façon particulière aux quelques centaines de voitures JDM de 15 ans de ce type qui ont été importées au Québec? Si, assurer la sécurité, était réellement le facteur premier, pourquoi alors les véhicules antiques, qui avaient peu ou pas de normes de sécurité à respecter dans leur conception, ne sont-t-ils pas obligés d’être uniquement plaqué « C »,  à circulation restreinte aux routes de 70km/h et moins, depuis longtemps comme c’est le cas maintenant pour les kei? Allez savoir.

Un formulaire pour les propriétaires

22 décembre 2009

Dans un partenariat avec le Ministère des Transports du Québec (MTQ) ainsi que la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ), l’APVIQ a décidé de créer un formulaire afin de répertorier les propriétaires de véhicules importés avec la conduite à droite qui n’ont pas pu immatriculer leur véhicule à cause du premier arrêté ministériel de avril 2009.

Autrement dit, nous avons, à la demande du MTQ, créer un formulaire en ligne qui permettra de répertorier tous les propriétaires qui sont pris avec une voiture conduite à droite qu’ils ne peuvent immatriculer. Ces véhicules doivent avoir été achetés avant le 29 avril 2009. La date d’achat ainsi que la date du Formulaire de dédouanement sont exigés dans le formulaire.

Les informations seront directement transmises au MTQ à partir d’une base de donnée. Le but de cet exercice est de quantifier, répertorier et travailler conjointement avec le MTQ afin de décider de l’avenir de ces propriétaires. Il est donc d’une importance cruciale  pour tous les propriétaires qui ont acheté une voiture avant le 29 avril mais qui n’ont pu immatriculer leur voiture de se manifester.

Nous avons jusqu’au 29 décembre pour compléter l’exercise. L’APVIQ (Association des propriétaires de véhicules importés du Québec) demande donc la collaboration de tous. Si vous connaissez des gens dans cette situation, veuillez leur demander de remplir le formulaire le plus rapidement possible.

Voici donc l’adresse du formulaire:

Formulaire

Merci et si vous avez des questions ou besoin de plus d’informations, nous vous invitons à consulter le site web de l’APVIQ à l’adresse suivante:

www.apviq.ca

ou de nous écrire un email à l’adresse suivante:

info@apviq.ca

L’APVIQ est en communication directe avec le MTQ ainsi que la SAAQ et toutes les informations que nous diffusons sont confirmées.

Étude enfin publiée et date de rencontre avec le MTQ et la SAAQ confirmée

12 décembre 2009

Nous vous ferons part dans les jours qui viennent de nos analyses et commentaires sur le rapport de l’étude d’accidentologie de la SAAQ sur des voitures avec le volant à droite.

Une rencontre a été confirmée pour le mardi 15 décembre entre des membres du comité l’APVIQ et des personnes responsables du dossier au Ministère des Transports et à la Société de l’assurance automobile du Québec. Celle-ci portera bien entendu sur les résultats de cette étude. Cependant, la raison première qui a mené l’APVIQ à réclamer cette rencontre est dans le but d’aborder la question des propriétaires de kei affectés injustement et avec peu préavis par le 2e arrêté ministériel, sans oublier ceux avec une voiture avec volant à droite arrivée après le 29 avril.

Lien du rapport de l’étude sur le site de la SAAQ

La publication de l’étude de la SAAQ se fait toujours attendre!

26 novembre 2009

Un mois est maintenant passé depuis le second arrêté et cette situation a enlevé de la pertinence à la période de consultation publique jusqu’à présent. La SAAQ n’a fait que mentionner, en caractères gras, sur son site que les véhicules avec volant à droite ont 30 % plus de risque d’être impliqués dans un accident d’après cette étude. Ce chiffre peut être interprété de différentes façons et ne voudra rien dire tant et aussi longtemps que nous n’aurons pas su comment cette étude est arrivée à ce résultat. Nous avons déjà essayé de connaître, par l’entremise du principal responsable du dossier à la SAAQ, Mark Baril, plus de détails sur ce que représente ce résultat, mais avec peu de succès.

L’étude d’accidentologie aurait dû être déjà rendue publique à présent, d’après ce qui nous avait été indiqué, de même qu’au journaliste de La Presse. Aux dernières nouvelles, il y a 2 semaines de cela, son rapport était en relecture, par diverses personnes, pour approbation avant sa publication très prochaine. De toute évidence, ceci semble avoir ajouté un contretemps imprévu. Une sérieuse lacune dans cette étude aurait-elle été découverte à la dernière minute par ceux qui l’ont révisée et qui a eu pour effet de reporter sa publication?

Quoi qu’il en soit, il y a quelques jours, nous avons envoyé une demande d’accès à l’information à la SAAQ pour obtenir (en autre) tous les rapports non finalisés ou non officiels qui ont été rédigés jusqu’à présent concernant leur étude. Si cette situation perdure encore pendant trop longtemps, l’APVIQ pourrait donc potentiellement devenir en mesure de faire une publication avant la SAAQ!

Nous redemandons à la SAAQ de nous montrer cette étude le plus rapidement possible pour que nous ayons tous l’heure juste concernant son résultat.

Nouvel article dans La Presse

3 novembre 2009

L’article en question sur le site de La Presse

Sans oublier un petit article juste à côté dans la version papier du journal uniquement :

En nombre limité…

Exception faite des voitures de collection, tout véhicule dont le volant est à droite et n’ayant pas été immatriculé avant le 29 avril dernier est interdit de circulation sur la voie publique. Cette mesure vise particulièrement les voitures japonaises sport équipées d’un volant à droite et construites au tournant des années 90. Ces cinq dernières années, environ 3000 véhicules de ce genre auraient fait leur apparition au Québec. Un chiffre difficilement vérifiable, puisque la déclaration de volant à droite aupres de la SAAQ n’est pas obligatoire. Néanmoins, les autorités, l’APVIQ et les détaillants observent tous un engouement pour ceux-ci. Les véhicules sport auraient la faveur des jeunes conducteurs. Président de l’APVIQ, Martin Mathieu Beauchamp estime que ces véhicules ne représentent qu’une infime minorité du parc au Québec.

Arrêté ministériel du 26 octobre 2009

28 octobre 2009

Arrêté numéro 2009-15 de la ministre des Transports en date du 22 octobre 2009

Code de la sécurité routière
(L.R.Q., c. C-24.2)

CONCERNANT l’accès aux chemins publics des véhicules munis d’un poste de conduite à droite

LA MINISTRE DES TRANSPORTS,

VU le premier alinéa de l’article 633.1 du Code de la sécurité routière (L.R.Q., c. C-24.2), suivant lequel le ministre des Transports peut, par arrêté, après consultation
de la Société de l’assurance automobile du Québec, restreindre ou interdire, pour une durée maximale de 180 jours, l’accès aux chemins publics à tout modèle ou à toute catégorie de véhicule qui constitue un risque pour la sécurité des personnes ou des biens;

VU le premier alinéa de cet article qui prévoit le droit pour tout intéressé de transmettre des commentaires à la personne désignée à l’arrêté dans les 90 jours de sa publication à la Gazette officielle du Québec;

VU le premier alinéa de cet article suivant lequel le ministre peut par arrêté, à l’expiration des 180 jours, rendre la restriction ou l’interdiction permanente;

VU le premier alinéa de cet article suivant lequel une restriction ou une interdiction édictée en vertu de cet alinéa entre en vigueur à la date de la publication de l’arrêté à la Gazette officielle du Québec;

VU le quatrième alinéa de cet article qui prévoit que l’obligation de publication prévue à l’article 8 de la Loi sur les règlements (L.R.Q., c. R-18.1) ne s’applique pas à un arrêté pris en vertu de cet article;

VU qu’il appert, après consultation de la Société, qu’il est opportun d’interdire ou de restreindre, pour une durée de 180 jours, l’accès aux chemins publics à certains véhicules munis d’un poste de conduite à droite parce qu’ils constituent un risque pour la sécurité des personnes ou des biens;

CONSIDÉRANT QU’il y a lieu d’interdire ou de restreindre, pour une durée de 180 jours, l’accès aux chemins publics aux véhicules munis d’un poste de conduite à droite pour les motifs invoqués par la Société;

ARRÊTE CE QUI SUIT :

1. L’accès aux chemins publics est interdit aux véhicules routiers munis d’un poste de conduite à droite à l’exception :

1° des véhicules immatriculés au Québec avant le 29 avril 2009;

2° des véhicules immatriculés à l’extérieur du Québec;

3° des véhicules fabriqués 25 ans et plus avant la date de leur importation au Canada;

4° des camions, des souffleuses à neige et des véhicules de transport d’équipement au sens du Règlement sur l’immatriculation des véhicules routiers édicté par le décret 1420-91 du 16 octobre 1991;

5° des véhicules appelés à faire des arrêts répétitifs le long d’un chemin dans le cadre d’un travail visant un service public;

6° des véhicules-outils;

7° des véhicules routiers appartenant à une école de conduite ou à un établissement qui est titulaire d’un permis pour l’enseignement de la conduite de camions lourds délivré en vertu de l’article 10 de la Loi sur l’enseignement privé (L.R.Q., c. E-9.1).

2. Les véhicules légers immatriculés avant le 29 avril 2009, en usage sur les chemins publics, doivent :

1° être immatriculés comme véhicule de promenade à circulation restreinte;

2° être munis d’une plaque d’immatriculation portant le préfixe « C » conformément à l’article 124 du Règlement sur l’immatriculation des véhicules routiers, édicté par le décret numéro 1420-91 du 16 octobre 1991.

Pour l’application du présent arrêté, on entend par « véhicule léger » un véhicule routier muni d’un poste de conduite à droite, autre qu’un véhicule à deux roues, qui satisfait aux exigences suivantes lors de sa vente au premier usager :

1° une longueur de 3,4 mètres ou moins;

2° une largeur de 1,48 mètre ou moins;

3° une hauteur de 2,0 mètres ou moins;

4° un moteur d’une cylindrée de 660 cm3 ou moins;

5° un moteur d’une puissance de 47,7 kW ou moins.

3. Nul ne peut conduire un véhicule léger sur un chemin public sur lequel la vitesse maximale permise est de plus de 70 km/h.

4. Les véhicules routiers immatriculés avant le 29 avril 2009, au moyen d’un certificat d’immatriculation temporaire ou d’une plaque d’immatriculation amovible, ne peuvent se prévaloir de l’exception prévue au paragraphe 1° de l’article 1.

5. Le propriétaire d’un véhicule léger qui contrevient à l’article 2 commet une infraction et est passible d’une amende de 300 $ à 360 $.

6. Quiconque contrevient à l’article 3 commet une infraction et est passible d’une amende de 300 $ à 360 $.

7. Tout intéressé peut transmettre ses commentaires portant sur le présent arrêté avant le24 janvier 2010, à monsieur Mark Baril, Société de l’assurance automobile du Québec, 333, boulevard Jean-Lesage, C-4-21, C. P. 19600, Québec (Québec) G1K 8J6, courriel Mark.Baril@saaq.gouv.qc.ca

8. Le présent arrêté entre en vigueur le 26 octobre 2009 à l’exception des articles 2, 3, 5 et 6 qui entreront en vigueur le 27 décembre 2009. Il est abrogé le24 avril 2010.

La ministre des Transports,
JULIE BOULET

Nouvel arrêté - Tous les kei auront une plaque C

26 octobre 2009

Les kei au Québec devront avoir une plaque C à la fin décembre. Le restant est pareil que le premier arrêté. Le droit acquis pour ceux inspectés avant le 29 avril reste. On doit se faire confirmé cet après-midi s’il s’agit d’une prolongation de l’arrêté du moratoire par un nouvel arrêté avec plus de restriction ou si l’interdiction est devenue permanente pour les véhicules avec poste de conduite à droite qui n’ont pas pu passer l’inspection.

L’APVIQ a réclamé la prolongation de l’arrêté

24 octobre 2009

Le 2 octobre, l’APVIQ a transmis une lettre à la ministre, Mme. Julie Boulet et sa conseillère politique, Mme. Josée Levesque, et également au président, à la vice-présidente et au chef du Service de l’ingénierie des véhicules de la SAAQ, M. John Harbour, Mme. Johanne St-Cyr et M. Gaétan Bergeron.

Nous avons réclamé dans cette lettre qu’advenant que le résultat de l’étude d’accidentologie de la SAAQ laisse planer un doute, que l’arrêté soit automatiquement prolongé d’un autre 180 jours plutôt que de passer immédiatement à une interdiction permanente d’importation/accès aux chemins publics. Nous leur avons expliqué qu’une seconde période de consultation de publique se devait d’être entreprise, avec cette fois les résultats de cette étude en main, pour que la population puisse faire part de solutions à apporter pour remédier à la situation et que la SAAQ ai le temps d’évaluer comment les appliquer. Ces solutions sont possibles et sont efficaces, mais personne n’a le goût de se dire que la voiture qu’il importera dans les prochaines années devra être enlaidie sans avoir de raisons valables.

Si le présent arrêté devient permanent lundi, devons-nous comprendre que la décision de stopper l’importation/accès aux chemins publics de nouvelles voitures a été prise depuis le début et qu’aucun des décideurs à Québec n’a pu décrocher de son entêtement, malgré les nouveaux éléments que l’APVIQ leur a fait connaître qui méritait réflexions? L’étude était-elle uniquement pour déterminer quoi faire avec les 3 000 voitures avec poste de conduite à droite déjà au Québec et non pour déterminer si l’importation devait continuer ou pas?