Archive pour octobre 2009

Arrêté ministériel du 26 octobre 2009

Mercredi 28 octobre 2009

Arrêté numéro 2009-15 de la ministre des Transports en date du 22 octobre 2009

Code de la sécurité routière
(L.R.Q., c. C-24.2)

CONCERNANT l’accès aux chemins publics des véhicules munis d’un poste de conduite à droite

LA MINISTRE DES TRANSPORTS,

VU le premier alinéa de l’article 633.1 du Code de la sécurité routière (L.R.Q., c. C-24.2), suivant lequel le ministre des Transports peut, par arrêté, après consultation
de la Société de l’assurance automobile du Québec, restreindre ou interdire, pour une durée maximale de 180 jours, l’accès aux chemins publics à tout modèle ou à toute catégorie de véhicule qui constitue un risque pour la sécurité des personnes ou des biens;

VU le premier alinéa de cet article qui prévoit le droit pour tout intéressé de transmettre des commentaires à la personne désignée à l’arrêté dans les 90 jours de sa publication à la Gazette officielle du Québec;

VU le premier alinéa de cet article suivant lequel le ministre peut par arrêté, à l’expiration des 180 jours, rendre la restriction ou l’interdiction permanente;

VU le premier alinéa de cet article suivant lequel une restriction ou une interdiction édictée en vertu de cet alinéa entre en vigueur à la date de la publication de l’arrêté à la Gazette officielle du Québec;

VU le quatrième alinéa de cet article qui prévoit que l’obligation de publication prévue à l’article 8 de la Loi sur les règlements (L.R.Q., c. R-18.1) ne s’applique pas à un arrêté pris en vertu de cet article;

VU qu’il appert, après consultation de la Société, qu’il est opportun d’interdire ou de restreindre, pour une durée de 180 jours, l’accès aux chemins publics à certains véhicules munis d’un poste de conduite à droite parce qu’ils constituent un risque pour la sécurité des personnes ou des biens;

CONSIDÉRANT QU’il y a lieu d’interdire ou de restreindre, pour une durée de 180 jours, l’accès aux chemins publics aux véhicules munis d’un poste de conduite à droite pour les motifs invoqués par la Société;

ARRÊTE CE QUI SUIT :

1. L’accès aux chemins publics est interdit aux véhicules routiers munis d’un poste de conduite à droite à l’exception :

1° des véhicules immatriculés au Québec avant le 29 avril 2009;

2° des véhicules immatriculés à l’extérieur du Québec;

3° des véhicules fabriqués 25 ans et plus avant la date de leur importation au Canada;

4° des camions, des souffleuses à neige et des véhicules de transport d’équipement au sens du Règlement sur l’immatriculation des véhicules routiers édicté par le décret 1420-91 du 16 octobre 1991;

5° des véhicules appelés à faire des arrêts répétitifs le long d’un chemin dans le cadre d’un travail visant un service public;

6° des véhicules-outils;

7° des véhicules routiers appartenant à une école de conduite ou à un établissement qui est titulaire d’un permis pour l’enseignement de la conduite de camions lourds délivré en vertu de l’article 10 de la Loi sur l’enseignement privé (L.R.Q., c. E-9.1).

2. Les véhicules légers immatriculés avant le 29 avril 2009, en usage sur les chemins publics, doivent :

1° être immatriculés comme véhicule de promenade à circulation restreinte;

2° être munis d’une plaque d’immatriculation portant le préfixe « C » conformément à l’article 124 du Règlement sur l’immatriculation des véhicules routiers, édicté par le décret numéro 1420-91 du 16 octobre 1991.

Pour l’application du présent arrêté, on entend par « véhicule léger » un véhicule routier muni d’un poste de conduite à droite, autre qu’un véhicule à deux roues, qui satisfait aux exigences suivantes lors de sa vente au premier usager :

1° une longueur de 3,4 mètres ou moins;

2° une largeur de 1,48 mètre ou moins;

3° une hauteur de 2,0 mètres ou moins;

4° un moteur d’une cylindrée de 660 cm3 ou moins;

5° un moteur d’une puissance de 47,7 kW ou moins.

3. Nul ne peut conduire un véhicule léger sur un chemin public sur lequel la vitesse maximale permise est de plus de 70 km/h.

4. Les véhicules routiers immatriculés avant le 29 avril 2009, au moyen d’un certificat d’immatriculation temporaire ou d’une plaque d’immatriculation amovible, ne peuvent se prévaloir de l’exception prévue au paragraphe 1° de l’article 1.

5. Le propriétaire d’un véhicule léger qui contrevient à l’article 2 commet une infraction et est passible d’une amende de 300 $ à 360 $.

6. Quiconque contrevient à l’article 3 commet une infraction et est passible d’une amende de 300 $ à 360 $.

7. Tout intéressé peut transmettre ses commentaires portant sur le présent arrêté avant le24 janvier 2010, à monsieur Mark Baril, Société de l’assurance automobile du Québec, 333, boulevard Jean-Lesage, C-4-21, C. P. 19600, Québec (Québec) G1K 8J6, courriel Mark.Baril@saaq.gouv.qc.ca

8. Le présent arrêté entre en vigueur le 26 octobre 2009 à l’exception des articles 2, 3, 5 et 6 qui entreront en vigueur le 27 décembre 2009. Il est abrogé le24 avril 2010.

La ministre des Transports,
JULIE BOULET

Nouvel arrêté - Tous les kei auront une plaque C

Lundi 26 octobre 2009

Les kei au Québec devront avoir une plaque C à la fin décembre. Le restant est pareil que le premier arrêté. Le droit acquis pour ceux inspectés avant le 29 avril reste. On doit se faire confirmé cet après-midi s’il s’agit d’une prolongation de l’arrêté du moratoire par un nouvel arrêté avec plus de restriction ou si l’interdiction est devenue permanente pour les véhicules avec poste de conduite à droite qui n’ont pas pu passer l’inspection.

L’APVIQ a réclamé la prolongation de l’arrêté

Samedi 24 octobre 2009

Le 2 octobre, l’APVIQ a transmis une lettre à la ministre, Mme. Julie Boulet et sa conseillère politique, Mme. Josée Levesque, et également au président, à la vice-présidente et au chef du Service de l’ingénierie des véhicules de la SAAQ, M. John Harbour, Mme. Johanne St-Cyr et M. Gaétan Bergeron.

Nous avons réclamé dans cette lettre qu’advenant que le résultat de l’étude d’accidentologie de la SAAQ laisse planer un doute, que l’arrêté soit automatiquement prolongé d’un autre 180 jours plutôt que de passer immédiatement à une interdiction permanente d’importation/accès aux chemins publics. Nous leur avons expliqué qu’une seconde période de consultation de publique se devait d’être entreprise, avec cette fois les résultats de cette étude en main, pour que la population puisse faire part de solutions à apporter pour remédier à la situation et que la SAAQ ai le temps d’évaluer comment les appliquer. Ces solutions sont possibles et sont efficaces, mais personne n’a le goût de se dire que la voiture qu’il importera dans les prochaines années devra être enlaidie sans avoir de raisons valables.

Si le présent arrêté devient permanent lundi, devons-nous comprendre que la décision de stopper l’importation/accès aux chemins publics de nouvelles voitures a été prise depuis le début et qu’aucun des décideurs à Québec n’a pu décrocher de son entêtement, malgré les nouveaux éléments que l’APVIQ leur a fait connaître qui méritait réflexions? L’étude était-elle uniquement pour déterminer quoi faire avec les 3 000 voitures avec poste de conduite à droite déjà au Québec et non pour déterminer si l’importation devait continuer ou pas?

Appel conférence entre l’APVIQ et le ministère des Transports confirmé pour le 26 octobre

Vendredi 23 octobre 2009

Madame Josée Levesque, conseillère politique de la ministre Julie Boulet, a proposé à Nicolas Mailloux, membre du comité de l’APVIQ, une téléconférence pour faire le point. Celle-ci aura lieu lundi prochain, le 26 octobre, la journée même de la levée du présent arrêté. Les autres membres du comité y assisteront également.

Mise à jour : Un responsable du dossier à la SAAQ nous a indiqué qu’il y participera également.

La décision finale a été prise

Vendredi 23 octobre 2009

D’après une source sûre à la SAAQ responsable du dossier, les choses auraient bougé beaucoup là-dessus durant la dernière semaine et la décision finale aurait été prise hier, le jeudi 22 octobre. Elle sera annoncée lundi.

Fait à noter, selon ce que La Presse affirme, la ministre était à l’extérieur du Québec pendant cette journée. Elle serait même été absente de l’Assemblée nationale durant toute la semaine d’après les textes des procès-verbaux. Il est à se demander à qui revenait réellement cette décision.

Mise à jour : D’après ce que nous avons su, la ministre a bel et bien participé aux discussions, mais à distance, avant de prendre sa décision.

Propos d’une préposé d’un mandataire de la SAAQ en inspection mécanique

Vendredi 23 octobre 2009

Voici ce qu’un membre de l’APVIQ a eu comme propos lorsqu’il a demandé à une proposée dans un centre d’inspection ce qui allait se passer après le 26 octobre. Elle lui a expliqué avoir récemment téléphoné directement à la SAAQ pour demandé quoi faire lorsque des clients viennent prendre un rendez-vous à une date ultérieur au 26 pour faire passé leur JDM qui est arrivé ici après le 29 avril, et a ajoutée :

“La personne à qui j’ai parler au téléphone m’a dit que ça allait être prolongé (en parlant de l’arrêté)… que ça n’allait pas être réglé cette année en tout cas.

Bien entendu, ce n’est que du bouche-à-oreille et plusieurs interprétations peuvent en être fait de cette affirmation. Qu’es-ce qui ne sera pas réglé cette année? La disparition des RHD sur les routes du Québec que certains semblent souhaiter? Ou la mise en place de solutions pour mieux encadrer les nouveaux venues?

Par contre, ce qui devient de plus en plus une certitude est que, d’après l’ensemble des diverses informations obtenues par le comité de l’APVIQ ces derniers temps, après le 26 octobre, les choses ne reviendront pas comme avant le 29 avril.