Le 2 octobre, l’APVIQ a transmis une lettre à la ministre, Mme. Julie Boulet et sa conseillère politique, Mme. Josée Levesque, et également au président, à la vice-présidente et au chef du Service de l’ingénierie des véhicules de la SAAQ, M. John Harbour, Mme. Johanne St-Cyr et M. Gaétan Bergeron.
Nous avons réclamé dans cette lettre qu’advenant que le résultat de l’étude d’accidentologie de la SAAQ laisse planer un doute, que l’arrêté soit automatiquement prolongé d’un autre 180 jours plutôt que de passer immédiatement à une interdiction permanente d’importation/accès aux chemins publics. Nous leur avons expliqué qu’une seconde période de consultation de publique se devait d’être entreprise, avec cette fois les résultats de cette étude en main, pour que la population puisse faire part de solutions à apporter pour remédier à la situation et que la SAAQ ai le temps d’évaluer comment les appliquer. Ces solutions sont possibles et sont efficaces, mais personne n’a le goût de se dire que la voiture qu’il importera dans les prochaines années devra être enlaidie sans avoir de raisons valables.
Si le présent arrêté devient permanent lundi, devons-nous comprendre que la décision de stopper l’importation/accès aux chemins publics de nouvelles voitures a été prise depuis le début et qu’aucun des décideurs à Québec n’a pu décrocher de son entêtement, malgré les nouveaux éléments que l’APVIQ leur a fait connaître qui méritait réflexions? L’étude était-elle uniquement pour déterminer quoi faire avec les 3 000 voitures avec poste de conduite à droite déjà au Québec et non pour déterminer si l’importation devait continuer ou pas?
